C'est fait pour les HÉMIPTÈRES ci-dessus, des éléments ont été ajoutés, merci Michi pour les Fulgores !
HYMÉNOPTÈRES
Pour information, des éléments ont également été ajoutés au message HYMÉNOPTÈRES ci-dessus.
AILES : APPEL à photos bien nettes d'ailes d'Andrène et Collète pour compléter, idéalement !
Comme à l'accoutumée, toutes propositions, suggestions sont les bienvenues
ARACHNIDES
Pour information, je présente la synthèse ARACHNIDES provisoirement ci-dessous, bien que nous soyons dans un sujet Anatomie des insectes ...
--------------------------------------------------------------------------------------------
Morphologie des ARACHNIDES
Les Arthropodes de cette CLASSE sont souvent considérés comme des Insectes, mais ils s'en distinguent car :
- ils ont 4 paires de pattes à l'état adulte,
- ils n'ont pas d'ailes,
- leur corps n'est jamais divisé en 3 parties distinctes.
A gauche une Araignée et à droite un Acarien : abdomen (opisthosome) indivis, non segmenté

Alors que les Opilions ont un opisthosome segmenté

Dans la CLASSE des ARACHNIDES nous trouvons entre autres :
- l'Ordre des ARANÉIDES : Araignées
- l'ordre des OPILIONS : Faucheux
- l'ordre des SCORPIONS
- les IXODIDA : Tiques
- les TROMBIDIFORMES : Acariens
N.B. : Le site de l'INPN n'est actuellement pas accessible, et du fait d'un classement en évolution chez les Arachnides un flou existe concernant Acariens et Tiques (Sous-classe, Ordre ?) ; à suivre, donc !
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
Ordre des ARANÉIDES : Araignées
Le groupe le plus important des Arachnides, avec environ 1.700 espèces en France et de l'ordre de 58 000 à 93 000 espèces dans le monde.
Leur corps est divisé en 2 parties : le céphalothorax, à l'avant, et l'abdomen (opisthosome ou opisthosoma), à l'arrière.
CYCLE BIOLOGIQUE
Les œufs sont disposés dans un cocon tissé qui est suspendu ou porté par la femelle.
A gauche, cocon suspendu par une toile lâche, à droite cocon porté, ou plutôt "roulé" par la femelle

Les jeunes ressemblent aux adultes.
Et pour grandir ils passent par plusieurs mues successives, jusqu’à une quinzaine pour les grosses espèces de mygales par exemple ; les mâles étant plus petits achèvent souvent leur croissance une ou deux mues avant les femelles.
A gauche une ponte non éclose, à droite deux jeunes dans un nid voisin : la mère est présente, une Saltique
Nids découverts en séparant deux planches

Les pontes comportent parfois un grand nombre d'oeufs : ici éclosion d'une ponte d'Épeire diadème (Araneus-diadematus)

ACCOUPLEMENT
Il s'agit là d'une forme d'accouplement originale.
A la recherche d’une partenaire le mâle remplit préalablement ses bulbes copulateurs de spermatozoïdes ; puis il les insère dans l’appareil génital de la femelle, opération qui dure de quelques secondes à plusieurs heures.
Trochosa sp. - Lycosidae

Meta menardi - Tetragnathidae
Nota : Les chélicères se terminent par des crochets venimeux qui paralysent la proie ; des sucs digestifs lui sont injectés pour en liquéfier les tissus car les araignées ne peuvent se nourrir que de liquides. Crochets bien visibles ci-dessous.


Nuctenea umbratica - Araneidae

LES YEUX
Les araignées ont généralement 8 yeux, 6 pour quelques espèces, et même aucun pour certaines espèces cavernicoles
Les yeux principaux sont toujours la paire centrale de la rangée antérieure et sont particulièrement développés chez les araignées chasseuses.
Exemple : 8 yeux pour la Thomise variable (Misumena vatia) - Thomisidae

Les yeux sont disposés différemment sur la céphalothorax selon les espèces.
Exemple : 8 yeux aussi pour la Saltique Saitis barbipes - Salticidae, avec ses yeux très développés de chasseuse
Ici un mâle

_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
Ordre des OPILIONS : Faucheux
Se distinguent des Araignées par leur corps d'un seul bloc, car céphalothorax et opisthosome (équivalent de l'abdomen des insectes) sont soudés.
Leurs pattes sont fines et très longues par rapport au corps.

Ils ont 2 yeux portés par l’Ocularium, une protubérance du céphalothorax.
Dicranopalpus ramosus aux longs pédipalpes fourchus

Souvent des pattes manquent aux opilions, comme ci-dessus : le mécanisme d’autotomie leur permet de détacher facilement une patte lorsqu’ils se font capturer ou attaquer, sans que cela nuise à leur survie.


