Taille : 5 à 8 mm - une « grande » coccinelle
Coccinelle très commune en France métropolitaine. Moins active en hiver, elle s’observe surtout de mars à octobre.
La ponte se fait sur des plantes infestées de pucerons où les larves se développeront, essentiellement sur des plantes basses.
Une charmante auxiliaire au jardin, car les larves et les adultes se régalent de pucerons, les adultes complétant en partie avec du pollen.
On peut la confondre avec Coccinella magnifica, dont le rebord élytral ne s'élargit pas vers l'avant mais reste mince sur toute la longueur.
Elle est aussi plus bombée et paraît souvent plus mate.
Pour être sûrs il faut une vue ventrale : C. magnifica a 4 épimères blancs alors que C. septempunctata en a le plus souvent seulement 2.
Finistère nord, le 22 mai 2013, au jardin
Accouplement

C’est plus particulièrement en mai 2011 que j’ai pu observer de nombreuses larves et nymphes de coccinelles sur les plantes basses de mon talus exposé sud-ouest, et les différentes étapes du cycle biologique.
Larves
Cette larve s’est fixée sur une feuille pour se nymphoser
Nymphe ; sur la droite se distingue la mue nymphale
Emergence ; j’ai ainsi découvert que l’imago nait avec des élytres jaune uni, sans point
les points noirs sont apparus
25 mai 2012. Un imago avec sa livrée rouge à points bien connue
